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Première phase de lancement pour l’espace personnel de santé

publiée le 10 mai 2021

C’est à la fin du mois d’avril que le responsable ministériel au numérique en santé, Dominique Pon, a dévoilé le calendrier de déploiement de l'espace numérique de santé annoncé en 2019 et baptisé « Mon Espace Santé ». Pour mémoire, cette nouvelle plateforme prévue par la loi Buzyn, vise à « transformer le parcours de soins » en redonnant aux citoyens « la main sur leurs données de santé » tout en simplifiant « les conditions d'exercice des professionnels de santé. » Comment ? En proposant quatre fonctionnalités. 

Quatre fonctionnalités

L’intégration du Dossier Médical Partagé (DMP) déjà existant, qui permettra aux professionnels de santé d'y déposer, via Ameli pro ou e-CPS, les documents relatifs à la santé du patient (comptes rendus d'hospitalisation, résultats d'imagerie, ordonnances etc.). Les utilisateurs pourront ensuite les consulter via un navigateur Internet ou via smartphone.

Le deuxième volet du dispositif concerne l'agenda de santé. Son objectif est de permettre la centralisation de tous les rendez-vous médicaux. Il inclura en outre un système de rappels, comme pour les vaccins par exemple. 

La troisième fonction de cet espace concerne la messagerie sécurisée. Sa mission : donner la possibilité aux soignants d'échanger avec les patients. 

Enfin, le dernier volet concerne l’annonce de la création d’un catalogue d'applications de santé qui sera mis à disposition des usagers.

L’État reprend la main

Cet espace numérique de santé sera développé par l'Assurance maladie et sera accessible sur le site Ameli.fr. Ainsi, le directeur général de la Cnam, Thomas Fatôme, également présent lors de la présentation du dispositif, a précisé : « Comme le compte Ameli, comme le DMP, les données de Mon Espace Santé seront sécurisées et hébergées en France ». « Le grand message c'est que l'État reprend la main sur les règles de sécurité en santé. Nous souhaitons un numérique en santé qui soit souverain, éthique, fait par les citoyens pour les citoyens », renchérit Dominique Pon. 

Trois départements pilotes dès cet été

A partir de ce mois de juillet, le site monespacesante.fr sera ouvert aux professionnels de santé et aux assurés de trois départements : la Haute-Garonne, la Somme et la Loire-Atlantique. Et l'Assurance maladie enverra une notification aux quatre millions d'usagers concernés pour présenter le dispositif. Ces derniers disposeront ensuite d’un mois pour s'opposer à la création de cet espace numérique, sinon, passé ce délai, le compte sera automatiquement créé. Cette phase de test qui ne concerna que la fonctionnalité DMP et celle de messagerie sécurisée doit permettre au gouvernement d'évaluer l'efficacité du mécanisme en vue d'une généralisation en janvier 2022. 

Le point sur la rémunération dans les centres de vaccination anti-covid

publiée le 07 mai 2021

Un décret daté du 26 avril et publié mardi 28 avril dans le Journal Officiel vient de créer une indemnité « exceptionnelle » pour les étudiants de deuxième cycle des études de santé qui sont mobilisés « dans les services de soins critiques ou les services accueillant des patients atteints du SARS-CoV-2 ». Elle concerne les étudiants en première et deuxième année de 2e cycle ayant exercé des fonctions pendant au moins cinq jours ouvrés dans un service Covid, entre le 1er avril et le 30 juin 2021. Ainsi, « pour chaque période de cinq jours ouvrés, le montant de (cette) indemnité exceptionnelle » est fixé à 65 euros brut pour les étudiants de première année et à 80 euros brut pour ceux de deuxième année, indique le JO. Concrètement, c’est le CHU de rattachement qui versera la somme à la fin du mois travaillé.

Quelle est la rémunération dans les centres de vaccination ?

La vaccination en centre de vaccination peut être réalisée, autres autres, par des médecins, des pharmaciens et des infirmiers. D'autres professionnels de ville volontaires peuvent aussi participer au fonctionnement de ces centres de vaccination.

Pour mémoire, depuis le 15 avril 2021, il existe un mode unique de rémunération : la rémunération forfaitaire à la vacation.

Pour les médecins, cette vacation forfaitaire est rémunérée à hauteur de :
• 420 € la demi-journée 
• ou 105 € de l’heure si le médecin est présent moins de 4 h (chaque heure entamée étant due, par exemple 1h 30 de présence peut être facturée 2 h).
• Les samedis après-midi, dimanches et jours fériés, la vacation forfaitaire est portée à 460 € la demi-journée (ou 115 € de l’heure si présence de moins de 4 h).


Pour les pharmaciens, cette vacation forfaitaire est rémunérée à hauteur de :
• 280 € la demi-journée 
• ou 70 € de l’heure si le pharmacien est présent pendant moins de 4 h (chaque heure entamée étant due, par exemple 1h 30 de présence peut être facturée 2 h).
• Les samedis après-midi, dimanches et jours fériés, la vacation forfaitaire est portée à 300 € la demi-journée (ou 75 € de l’heure si présence de moins de 4 h).


Pour les chirurgiens-dentistes, cette vacation forfaitaire est rémunérée à hauteur de :
• 280 euros la demi-journée
• ou 70 euros de l’heure si le chirurgien-dentiste est présent moins de 4 h (chaque heure entamée étant due, par exemple 1h 30 de présence peut être facturée 2 h).
• Les samedi après-midi, dimanche et jours fériés, la vacation forfaitaire est portée à 300 euros la demi-journée (ou 75 euros de l’heure si présence moins de 4 h)


Pour les sages-femmes, cette vacation forfaitaire est rémunérée à hauteur de :
• 280 euros la demi-journée
• ou 70 euros de l’heure si la sage-femme est présente moins de 4 h (chaque heure entamée étant due, par exemple 1h 30 de présence peut être facturée 2 h).
• Les samedi après-midi, dimanche et jours fériés, la vacation forfaitaire est portée à 300 euros la demi-journée (ou 75 euros de l’heure si présence moins de 4 h).


Pour les infirmiers, cette vacation forfaitaire est rémunérée à hauteur de :
• 220 € la demi-journée 
• ou 55 € de l’heure si l’infirmier est présent moins de 4 h (chaque heure entamée étant due, par exemple 1h 30 de présence peut être facturée 2 h).
• Les samedi après-midi, dimanche et jours fériés, la vacation forfaitaire est portée à 240 € la demi-journée (ou 60 € de l’heure si présence de moins de 4 h).


Pour les vétérinaires, cette vacation forfaitaire est rémunérée à hauteur de : 
• 160 euros la demi-journée 
• ou 40 euros de l’heure si le vétérinaire est présent moins de 4 h (chaque heure entamée étant due, par exemple 1h 30 de présence peut être facturée 2 h).
• Les samedi après-midi, dimanche et jours fériés, la vacation forfaitaire est portée à 180 euros la demi-journée (ou 45 euros de l’heure si présence moins de 4 h).

Enfin, sachez que chaque acte d’injection doit impérativement faire l’objet d’une traçabilité via le téléservice dénommé « Vaccin Covid », accessible via amelipro par carte CPS, soit directement par carte e-CPS sur le site vaccination-covid.ameli.fr.

La saisie des informations dans le téléservice fait l’objet d’une rémunération à hauteur de 5,40 € par injection. Elle est versée mensuellement.

« Bâtir et former ! Ici, nous soignons, là-bas, nous sauvons » Pr Alain Deloche, fondateur de la Chaîne de l’Espoir

publiée le 04 mai 2021

Entretien 


La Médicale : Comment est née votre ONG, la Chaîne de l’Espoir qui s’approche de ses trente ans d’existence ?

Pr Alain Deloche : Par une rencontre en novembre 1988 qui a déclenché une réaction, un peu comme un catalyseur. Une femme que je ne connaissais pas est venue à l’hôpital Broussais me demandant de m’occuper de la fracture d’un enfant opéré en France et de prendre en charge un autre enfant venant de Dakar. Et plutôt que de faire du cas par cas, comme j’avais un passé humanitaire assez important, je lui ai dit :« Madame, on va structurer les choses ». On pense souvent que les créations d’associations interviennent après des études chiffrées sur un état des lieux. Pas du tout, elles naissent de rencontres qui sont des déclencheurs. La Chaîne de l’Espoir a été créée au sein de Médecins du Monde, puis a eu son statut juridique d’association en 1994. 

Dont le fonctionnement de départ était l’accueil par des familles françaises d’enfants qui ne pouvaient pas se faire opérer dans leur pays…

Pr Alain Deloche : Ça, c’est l’acte fondateur. Le pivot du dispositif, à ce moment-là, c’était la famille d’accueil qui prend en charge l’enfant de A à Z. L’acte fondateur est magnifique, ce sont à chaque fois des histoires de vie incroyables. Mais pour nous médecins, très vite on a vu les limites de ce système et nous nous sommes donnés comme objectif, d’opérer les enfants dans leur pays, si possible par des médecins que nous aurons formés dans ces pays et dans des structures construites sur leurs territoires. Ceci dit, ça ne se fait pas en un jour, cela demande du temps. Mais aujourd’hui, les chiffres parlent d’eux-mêmes, nous opérons environ 5 000 enfants par an dans 32 pays. Et nous en faisons venir en France entre 100 et 120. Ainsi, chaque semaine, un enfant ou deux arrive en France pour y être soigné. Mais notre principale tâche, c’est la formation. Notre credo c’est bâtir et former. 

Quels sont vos principaux terrains d’intervention ?

Pr Alain Deloche : L’Afrique principalement, l’Asie et le Moyen-Orient où nous avons monté sept hôpitaux dont le plus important est un hôpital pédiatrique qui se situe à Kaboul, et nous travaillons aussi auprès des enfants syriens. En Asie, nos objectifs sont, en grande mesure, déjà réalisés, notamment au Vietnam et au Cambodge. 

Et contrairement à une idée reçue, la Chaîne de l’Espoir intervient aussi sur le territoire français et pas seulement à l’étranger

Pr Alain Deloche :  Oui, nous avons aussi une action en France, qui intervient auprès des exclus des soins et des personnes sans-papier. Dans ce cas-là, on se greffe sur des associations qui ont des structures solides. A l’arrivée, notre plus grande action en France concerne le parrainage des enfants dans les hôpitaux. C’est-à-dire qu’il y a des familles, proches des familles d’accueil, qui décident d’accompagner les séjours hospitaliers des enfants qui sont sans famille ou qui ont des problèmes sociaux. C’est une action assez méconnue mais qui est magnifique.

Ce sont toutes ces histoires qui vous ont donné l’envie d’écrire votre livre* paru l’hiver dernier ? 

Pr Alain Deloche : On dit toujours qu’il n’y a pas de miracle en médecine. Mais au-delà de la médecine, ces histoires d’enfants sont de vrais petits miracles : le cumul des volontés, les rencontres et l’engagement nécessaire de personnes qui ne se connaissent par pour essayer de sauver tous ces enfants. J’ai opéré et côtoyé des milliers d’entre eux et certaines histoires restent dans ma mémoire. Ce sont celles-là que j’ai voulu mettre en lumière.

Êtes-vous toujours en contact avec ces enfants opérés qui sont aujourd’hui des adultes ?

Pr Alain Deloche : Je fais encore beaucoup de consultations à l’étranger et je retrouve toujours les anciens. Ce qui est très touchant. Certains sont devenus infirmiers, d’autres médecins. Certaines familles ont même donné, à leur frère ou sœur, des noms qui se rapprochent du mien. La base de notre fonctionnement à la Chaîne de l’Espoir, c’est que, si, sur place, nous n’avons pas des antennes locales qui nous permettent de diagnostiquer et de suivre les enfants, nous n’intervenons pas.

Quelle est l’impact de la pandémie sur vos actions ?

Pr Alain Deloche : Elle a occasionné un blocage évident, ne serait-ce que pour les transports aériens, ce qui fait que pas mal d’enfants ont été victimes de ce blocage. En revanche, l’épidémie nous a, comme beaucoup de monde, conduit à changer notre façon de faire, même si nous avions déjà commencé à développer des actions à distance en direct, comme pour les échographies. Aujourd’hui, je suis complètement « zoomé », si je puis dire, on ne peut plus s’en passer. C’est peut-être d’ailleurs le seul côté positif de la situation que nous vivons. C’est illimité. Un exemple qui date de la semaine dernière : nous sommes en train de réhabiliter une structure hospitalière à Madagascar. Nous avions un rendez-vous Zoom entre le promoteur, les médecins malgaches, les gens du ministère de la santé de Madagascar et un ingénieur d’Annecy qui travaille aussi sur le projet. Et ça marchait. Mais sinon, le blocage est réel. D’autant que nos structures hospitalières sur place ont été réquisitionnées pour s’occuper des patients covid. Ce qui fait que nos activités ont été arrêtées pendant environ 4 ou 5 mois. 

La Chaîne de l’espoir est-elle toujours aujourd’hui à la recherche de volontaires ?

Pr Alain Deloche : Comme notre activité est surtout très chirurgicale, mon premier appel est à destination des chirurgiens et des anesthésistes : venez-nous rejoindre ! Mais la porte est ouverte à tous, notamment les pédiatres et les généralistes, puisqu’en médecine, on parle de staff médical. Nous sommes aussi grandement en recherche de volontaires infirmiers et de kinés pour dispenser des formations sur place, car il y a encore souvent peu de kinésithérapeutes locaux dans les pays où nous intervenons. L’un des credo de La Chaîne de l’Espoir, c’est : « ici je soigne, là-bas je sauve » !


*Leur vie, c’est ma vie, Ed du Cherche-Midi, 176p, 17,50 euros (préface du Dr Eric Cheysson)


Pour celles et ceux qui souhaiteraient participer en personne ou faire un don à l’association, rendez-vous sur le site : chainedelespoir.org/fr et cliquez sur la rubrique AGIR.


Crédit photo : Pascal Stelletta
Propos recueillis par François Petty


Non-recours aux soins pendant le premier confinement

publiée le 30 avril 2021

Une enquête de l’observatoire des non-recours aux droits et services (Odenore) a évalué l'ampleur, la nature, les causes et les conséquences du renoncement aux soins pendant le premier confinement lié à la Covid-19. 

Près de 2 Français sur 3 ont renoncé à un soin 

L’ampleur du non-recours est importante : 6 personnes sur 10 déclarent avoir renoncé, à leur initiative, à un soin dont elles avaient besoin. Les principales raisons sont la fermeture des cabinets et structures de soins pendant le confinement, la peur de se faire contaminer par la Covid-19, la temporisation du soin considéré comme non urgent, ainsi que la volonté de ne pas surcharger les professionnels de la santé.

L’annulation des consultations a surtout concerné le médecin généraliste

Les trois types de consultation qui ont été reportées pendant le premier confinement sont celles chez le médecin généraliste (39%), le médecin spécialiste (25%) et le dentiste (23%). Parmi les spécialistes, ce sont surtout les consultations des gynécologues et des ophtalmologues qui ont été annulées.

Plus de reports que de renoncements

Un des enseignements marquants de l’enquête, c’est que le non-recours aux soins pendant le confinement a davantage été un report plutôt qu’un renoncement définitif. En effet, 68% des personnes n’ayant pas consulté de médecin généraliste pendant le confinement disent l’avoir fait après cette période (55% pour les consultations d’un spécialiste). Et 21% des personnes qui n’avaient pas encore reprogrammé la consultation au moment de l’enquête (du 24 juillet au 23 septembre) avaient l’intention de le faire (37% pour les consultations d’un spécialiste).

De nombreux patients inquiets par le non-recours aux soins

1 répondant sur 2 a déclaré que la non-réalisation des soins qui étaient prévus pendant le confinement a aggravé ses problèmes de santé (41% des répondants pour les consultations d’un généraliste, 45% pour les consultations d’un spécialiste et 48% pour les soins dentaires). Avec pour conséquence une inquiétude chez près de 6 patients sur 10.

Surveillance du diabète

publiée le 26 avril 2021

Quelles sont les modalités de surveillance du diabète, via des objets connectés, que les diabétiques accepteraient le plus ? C’est ce que nous apprend une étude internationale inédite impliquant notamment des patients de la cohorte de recherche de l’AP-HP (Compare).

L’étude a évalué 36 scénarios de surveillance du diabète par l’intermédiaire d’objets connectés. Chaque scénario combinait différents capteurs (par exemple un « patch » de suivi continu de la glycémie, un accéléromètre mesurant l’activité physique, des photographies des assiettes d’alimentation…), différentes durées de surveillance (permanente, une semaine avant les consultations médicales…), des modalités de rendu des résultats (en consultation chez le médecin, en temps réel via le smartphone du patient…) et enfin plusieurs types d’hébergement des données (acteur public ou privé). 

Le recours à l’intelligence artificielle est mieux accepté que l’information donnée au médecin

Le scénario considéré par les patients comme le plus acceptable consiste à surveiller en continu leur glycémie et leur activité physique afin de donner en temps réel des conseils basés sur une intelligence artificielle. 

L’étude a également permis d’identifier les facteurs considérés comme les plus intrusifs : l’information d’un médecin (qu’il s’agisse du médecin personnel ou non), la surveillance de l’alimentation, et l’hébergement des données par une entreprise privée.

L’utilisation d’objets connectés et de l’intelligence artificielle pour surveiller la santé des malades en continu et en temps réel est au cœur de réflexions pour faire évoluer la prise en charge des patients diabétiques. L’enjeu ? Réaliser davantage de soins à distance, au domicile du patient, tout en évitant un sentiment d’intrusion dans sa vie personnelle.

Quels que soient les dispositifs de surveillance numérique qui pourraient être mis en place à l’avenir, le dialogue avec un médecin restera primordial afin d’accompagner le patient dans le choix de l’outil le plus compatible avec ses valeurs et son mode de vie.

NB : Publications de l’étude : Mayo Clinic Proceedings, JAMA Network Open

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