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Appel à projets de la Fondation CASD

publiée le 18 février 2021

Entretien 

Rencontre avec Yann Renaut, Directeur Général de La Médicale et Nathalie Musy, Responsable risques et contrôle, Membres du Jury de l’appel à projets Fondation Crédit Agricole Solidarité et Développement 2021 qui tenait sa délibération ce mois de février. 


Pouvez-vous nous présenter la Fondation Crédit Agricole Solidarité et Développement (CASD) et pourquoi La Médicale a-t-elle choisi d’être partenaire de ses actions ?

Nathalie Musy :  La Fondation CASD est une Fondation qui mène des actions de mécénat destinées à favoriser l’autonomie sociale et économique des personnes. Elle intervient autour de 4 thématiques : insertion sociale, insertion économique et professionnelle, logement, santé et bien vieillir. Il nous est apparu naturel, à La Médicale, de nous y investir et de participer à cet appel à projets annuel, aux côtés de la Caisse d'Assurances Mutuelles du Crédit Agricole et des Caisses régionales du Crédit Agricole. 

Yann Renaut : La Médicale est spécialisée dans la protection des professionnels de santé et notre objectif est, avant tout, de bien assurer nos trois cents mille clients pour leur permettre d’exercer leur activité professionnelle. Mais nous souhaitons aussi contribuer, au-delà de notre rôle d’assureur, au développement de l’offre de soins et du système de santé en France. Par exemple, nous y consacrons une part de nos investissements financiers, nous menons des actions de sensibilisation aux risques et nous organisons des actions de mécénat. C’est dans ce dernier cadre qu’intervient notre participation à l’appel à projets de la Fondation Crédit Agricole Solidarité et Développement qui s’est imposée comme une évidence. Notre contribution active se fait à la fois au travers du choix des thématiques, de la sélection des projets dans le jury et de leur cofinancement.

Qui peut participer à l'appel à projets ? 

Nathalie Musy A partir du moment où le cahier des charges de la thématique retenue est respecté, tout le monde peut participer, quel que soit l’état d’avancée de leur projet. En général, les candidats sont le plus souvent des associations et des établissements de santé. Mais toutes les initiatives locales et territoriales relatives à un projet dans le domaine concerné peuvent candidater, sous réserve qu’elles soient portées par des personnes morales, de droit public ou privé, répondant aux critères de l’intérêt général. 

Quel était le thème de cette année ? 

Nathalie Musy : Nous avons un thème socle différent chaque année. Cette année, la thématique concernait :
• « l’accompagnement des professionnels de santé », c’est-à-dire quels outils ou modes d’organisation peut-on trouver pour les aider au mieux dans leur exercice ? 
• « l’accès aux soins pour tous ». 

Yann Renaut : Le choix du thème de l’accompagnement des professionnels de santé a été directement lié à la crise sanitaire de la Covid. C’était une proposition de La Médicale de faire porter ce thème, suite à la crise épidémique au cours de laquelle nos clients ont été en première ligne. 

Combien de projets vous ont été adressés et comment se déroule le processus de sélection ?

Nathalie Musy  La sélection se déroule en trois étapes. Plus de 160 projets ont été reçus par l’ensemble des caisses régionales du Crédit Agricole. Ensuite, le comité de pré-sélection en a retenu une soixantaine. L’objectif étant d’arriver à une trentaine pour le jury final qui s’est tenu ce 11 février. 

Yann Renaut A l’arrivée, le jury final en a retenu une vingtaine qui seront donc financés, en tout ou partie, par rapport à leurs besoins. Les projets que nous avons choisis concernent la télémédecine, la rééducation, l’activité physique adaptée, les plates-formes d’information et d’éducation thérapeutique, les logiciels et les applications de santé. Tous ces projets vont prendre place dans différents territoires de l’Hexagone et de la France d’Outre-Mer. 

Le Jury a-t-il eu un coup de cœur pour un projet en particulier ?

Yann Renaut : Un de nos projets coup de cœur a été celui présenté par l’association « Sourire à la vie ». Il consiste à la mise en place de cellules de répit pour les jeunes malades du cancer, dans un centre spécialisé qui utilise des techniques de préparation physique et mentale des sportifs de haut niveau, afin de leur offrir les meilleures conditions de rétablissement possibles.


Manifestement, ces projets vous touchent à titre humain…

Nathalie Musy : Oui. Pour ma part c’était la première fois que je participais à ce comité de pré-sélection et c’était très émouvant. Parce qu’on voit les projets présentés et expliqués par des personnes qui ont plus qu’une simple fiche d’information sous les yeux. J’étais hyper-fière, en tant que collaboratrice d’un groupe et d’une entité qui évolue dans le monde de la santé, de participer à ce comité et je me suis sentie particulièrement privilégiée de pouvoir donner mon avis. Mais à l’autre bout du processus, c’est aussi un crève-cœur de devoir choisir parce que toutes les associations avaient un beau projet. 

Yann Renaut : Quant à moi, c’est la deuxième année que je participe et c’est à chaque fois un grand plaisir de pouvoir contribuer activement aux choix de projets qui sont véritablement porteurs de sens et qui ont une réelle utilité.

Que va-t-il se passer maintenant pour les projets retenus ? Allez-vous les suivre ? 

Yann Renaut : La Fondation a mis en place, depuis l’année dernière, un programme d’accompagnement des projets. Il se fait en partenariat avec l’Avise*, l’agence d’ingénierie qui assure une mission de développement en matière d’économie sociale et solidaire. Il se fait aussi via le réseau des caisses régionales du Crédit Agricole. Chacune dispose d’un fort ancrage territorial. Lorsqu’un projet se monte sur tel ou tel territoire, la caisse régionale du Crédit Agricole permet aux porteurs du projet d’être mis en relation avec ses partenaires et tout l’écosystème de ce territoire pour faciliter le développement et le succès du projet. Au bout d’un an, chaque lauréat transmet un bilan à la Fondation pour montrer l’état d’avancement de son projet. 



*Créée en 2002 par la Caisse des Dépôts et des grands acteurs de l’économie sociale, l’Avise a pour mission de développer l’économie sociale en France en accompagnant les porteurs de projet et en contribuant à structurer un écosystème favorable à leur développement. Cette agence collective d’ingénierie travaille avec des institutions publiques et des organisations privées soucieuses de contribuer à l’intérêt général.

Propos recueillis par François Petty

Ma santé 2022 : l’Espace Numérique de Santé sera bientôt opérationnel

publiée le 16 février 2021

Le plan Ma Santé 2022 a été lancé en 2018 par le gouvernement, afin d’accélérer le virage numérique dans la santé. L’une de ses composantes, l’Espace Numérique de Santé (ENS), vise à faciliter l’accès et la gestion des données de santé aux patients et aux professions médicales.

L’idée est de créer un espace à chaque usager dès sa naissance. Cela permettra notamment de faciliter le traitement par les différents acteurs du parcours de soin tout le long du suivi des patients.
Cette innovation est une des tendances fortes de la transformation du monde de la santé, comme l’essor de la médecine de précision et l’implication des patients, qui veulent de plus en plus être acteur de leur santé. Le numérique rend plus aisée l’individualisation du parcours de soin.

Des Français convaincus 

Une enquête montre une réelle appétence des Français pour ce genre d’outils. Selon OpinionWay, qui les a sondés en novembre dernier pour les "Assises citoyennes du numérique en santé", 8 Français sur 10 se déclarent prêts à autoriser l’accès à leurs données de santé aux professionnels de santé qui les suivent dans le cadre de l’ENS.
Pour répondre à cette question, les sondés ont été confrontés à la reproduction de l’écran de présentation de l'Espace Numérique de Santé (schéma ci-dessous avec explication) : 



Les Français se disent séduits par ses fonctionnalités. 

Voici quelles sont leurs intentions d’utilisation :
• Messagerie sécurisée pour échanger avec les professionnels de santé et principalement les médecins (85%)
• Dossier médical partagé (DMP) et l’agenda de santé (78%), 
• Applications tierces (75%).

Il semblerait que l’épidémie de coronavirus ait accentué cette conversion. Ainsi, 53% des utilisateurs de la téléconsultation y ont eu recours pour la première fois pendant la crise sanitaire.

Une campagne publique de sensibilisation

Il s’agit néanmoins d’un sujet qui mérite un éclairage particulier. 

Le ministère des Solidarités et de la santé a d’ailleurs lancé cet automne une campagne nationale afin de promouvoir les bénéfices du numérique en santé et d’en clarifier les critères éthiques autour de ce slogan  : « Pour ma santé, je dis oui au numérique ».


La sécurité au menu

Pour susciter l’adhésion de toutes les parties prenantes, la sécurité des données sera la clé de voute de l’Espace Numérique de Santé. Certains usagers pourraient sinon hésiter légitimement à l’utiliser, en étant réticents à la perspective de stocker leurs données personnelles sur cette plateforme.

A ce titre, l’ENS doit se conformer au règlement général de la protection des données (RGPD).  Concrètement, cela signifie que le patient dispose d’un droit d’accès, de rectification et d’opposition concernant ses informations personnelles et le traitement qui en est fait.

Au décès de l’usager, il est aussi prévu la clôture de son espace numérique. Ses données sont ensuite archivées pendant 10 ans avant d’être effacées. 

Si certains Français évoquent un risque de déshumanisation de la santé, ils souhaitent globalement que soit aussi proposée une solution alternative pour les personnes peu ou pas digitalisées, notamment les plus âgés.

Derniers réglages en 2021

La CNAM a attribué fin 2020 le marché de réalisation de l'Espace numérique de santé. Les heureux élus sont l'entreprise de services numériques (ESN) Atos et le cabinet de conseil en informatique Octo Technology.

Selon les responsables ministériels du numérique en santé, Laura Létourneau et Dominique Pon, 2021 sera l’année du développement et de l'expérimentation de l’ENS, avant sa généralisation en 2022. Une phase pilote est prévue à partir de juillet 2021 pour environ 1,3 million de personnes.

Tout savoir sur le Dossier Medical Partagé (DMP) : https://www.justice.fr/fiche/dossier-medical-partage-dmp


Relocaliser la production médicaments en France

publiée le 16 février 2021

Mi juin 2020 a été présenté le plan d’action gouvernemental pour relocaliser en France des projets de recherche et des sites de production de médicaments et dispositifs médicaux. Voici l’essentiel à savoir en 3 chiffres.

6 projets de R&D française financés par le PIA


Le gouvernement a lancé fin mars 2020 un appel à projets pour soutenir la recherche et le développement de thérapies contre la Covid-19. Cet appel à projet s’inscrit dans le cadre du programme d’investissements d’avenir (PIA). Les 6 projets sélectionnés vont bénéficier de 78 millions d’euros pour mettre en œuvre différentes stratégies thérapeutiques (médicaments antiviraux, vaccins, etc.) et approches technologiques (chimie, biotechnologie, etc.).

120 millions pour produire en France des traitements de la Covid-19


Pour accompagner les industriels qui produisent et stockent les produits thérapeutiques, le gouvernement a également lancé un appel à manifestation d’intérêt (AMI) doté de 120 millions d’euros. Il permettra de financer des projets permettant d'augmenter rapidement la production de médicaments destinés à prendre en charge des patients touchés par la Covid-19.

3 ans pour relocaliser la production de paracétamol


La stratégie française consiste enfin à identifier les projets industriels pouvant être relocalisés sur le territoire français. Il est déjà envisagé, d’ici trois ans, de pouvoir produire, conditionner et distribuer du paracétamol en France.

Projet K-Dog : une initiative pleine de flair

publiée le 12 février 2021

Parce que l’odorat des chiens est de 10 000 à 100 000 fois plus performant que le nôtre, ils peuvent « voir » des choses invisibles pour nous les humains. C’est à partir de cette réalité qu’est né, en 2016, le projet K-Dog. Il vise à détecter un cancer du sein à son stade le plus précoce grâce à l’odorat de chiens spécifiquement formés. 

Des compresses imprégnées de la sueur de femmes volontaires sont présentées aux chiens qui apprennent ainsi à reconnaître l’odeur d’une compresse ayant été en contact avec une femme atteinte d’une tumeur du sein et à la différencier d’un échantillon négatif. « En effet, selon les travaux d’Isabelle Fromantin, docteure en sciences et infirmière, la peau des femmes touchées par le cancer du sein pourrait dégager des odeurs spécifiques indétectables pour l’homme. Il s’agit de composés organiques volatils (COV) dont la composition est modifiée par la présence de la tumeur », explique Pierre Bauër qui travaille sur le projet à l’Institut Curie. Lors du premier volet de l’expérience, les deux malinois, Thor et Nikyos, étaient parvenus à un taux de réussite avoisinant les 100%, capables ainsi d’identifier la lingette imprégnée de biomarqeurs sur les quatre qui leur étaient présentées. Et de recevoir ainsi leur récompense, caresses et croquettes, une fois l’exercice terminé.


450 participantes attendues *

« Seulement au bout d’un moment, les chiens avaient compris qu’il y avait à chaque fois une lingette à identifier sur quatre. Nous avons donc décidé de complexifier le test en alternant des séries de présentation de lingettes, avec ou sans biomarqueurs, de façon aléatoire », développe Pierre Bauër. C’est tout l’objet de la nouvelle expérience qui a débuté en janvier 2020. Et à cette occasion, ce sont deux nouveaux experts spécialement dressés qui s’y collent : Nougaro, un labrador noir, et Owen, un malinois. 450 femmes volontaires devront participer à l’expérience. « Cette méthode ne serait absolument pas en concurrence avec la prise en charge traditionnelle du cancer. Elle s’effectuerait en amont, permettant de faire un premier « tri » avant de rediriger les patientes vers la procédure classique », rappelle Pierre Bauër. L’objectif, est en effet de pouvoir, à terme, proposer aux patientes un pré-test qui soit à la fois fiable, non invasif et peu coûteux. Et de réduire, ce faisant, les inégalités de santé en élargissant les possibilités de dépistage des cancers du sein aux femmes qui n’ont pas accès à la mammographie par exemple. 

Les résultats de cette étude clinique multicentrique sont attendus à l’horizon 2022. Et s’ils se révèlent probants, on peut imaginer que le flair du meilleur ami de l’homme soit également utilisé pour dépister d’autres types de cancer.


* L’équipe K-Dog recherche en permanence des volontaires acceptant de réaliser un échantillon destiné à l'entraînement des chiens : https://kdog.curie.fr/page/se-porter-volontaire

Crédit photo : Alice Houdou - KDOG 2020

Infographie : les auxiliaires médicaux en situation d'hyperstress

publiée le 09 février 2021

En pleine épidémie de Covid-19, près de 4 auxiliaires médicaux libéraux sur 10 sont en situation d’hyperstress. C’est le principal constat d’une étude réalisée de juin à octobre 2020 par la Carpimko, la caisse autonome de retraite et de prévoyance des auxiliaires médicaux exerçant une activité libérale en France.

Ce niveau de stress, parce qu’il est trop élevé, constitue un risque pour la santé de ces infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, orthophonistes et orthoptistes. Ce sont les femmes et les praticiens effectuant entre deux et quatre heures de trajet professionnel par jour qui sont les plus touchés.

La charge mentale, première cause de l’hyperstress des auxiliaires médicaux libéraux

L’étude fait ressortir 6 causes principales de l’hyperstress. La première d’entre elle (92% des répondants), c’est l’épuisement en termes de charge mentale liée au travail. Les deux suivantes (85% des répondants) sont l’incapacité à ne plus penser au travail après être rentré chez soi et la déstabilisation sur le plan émotionnel. Les auxiliaires mentionnent également l’inquiétude pour leur santé physique (79%), le manque de temps face à la charge de travail (75%) et l’absence de soutien moral (respectivement pour 79%, 75% et 67% des répondants).

L’étude révèle également que 53,5% des professionnels de santé interrogés présentent des signes de burn-out, dont 4,9% un probable état de burn-out pathologique.

Une pénibilité physique non négligeable

A ces facteurs de risques psychosociaux s’ajoute la pénibilité physique des actes de manutention manuelle, des postures pénibles et des gestes répétitifs liés aux actes de soin. Ces situations peuvent entraîner un risque accru d’apparition de troubles musculo-squelettiques chez les auxiliaires médicaux. 




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