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Surveillance du diabète

publiée le 26 avril 2021

Quelles sont les modalités de surveillance du diabète, via des objets connectés, que les diabétiques accepteraient le plus ? C’est ce que nous apprend une étude internationale inédite impliquant notamment des patients de la cohorte de recherche de l’AP-HP (Compare).

L’étude a évalué 36 scénarios de surveillance du diabète par l’intermédiaire d’objets connectés. Chaque scénario combinait différents capteurs (par exemple un « patch » de suivi continu de la glycémie, un accéléromètre mesurant l’activité physique, des photographies des assiettes d’alimentation…), différentes durées de surveillance (permanente, une semaine avant les consultations médicales…), des modalités de rendu des résultats (en consultation chez le médecin, en temps réel via le smartphone du patient…) et enfin plusieurs types d’hébergement des données (acteur public ou privé). 

Le recours à l’intelligence artificielle est mieux accepté que l’information donnée au médecin

Le scénario considéré par les patients comme le plus acceptable consiste à surveiller en continu leur glycémie et leur activité physique afin de donner en temps réel des conseils basés sur une intelligence artificielle. 

L’étude a également permis d’identifier les facteurs considérés comme les plus intrusifs : l’information d’un médecin (qu’il s’agisse du médecin personnel ou non), la surveillance de l’alimentation, et l’hébergement des données par une entreprise privée.

L’utilisation d’objets connectés et de l’intelligence artificielle pour surveiller la santé des malades en continu et en temps réel est au cœur de réflexions pour faire évoluer la prise en charge des patients diabétiques. L’enjeu ? Réaliser davantage de soins à distance, au domicile du patient, tout en évitant un sentiment d’intrusion dans sa vie personnelle.

Quels que soient les dispositifs de surveillance numérique qui pourraient être mis en place à l’avenir, le dialogue avec un médecin restera primordial afin d’accompagner le patient dans le choix de l’outil le plus compatible avec ses valeurs et son mode de vie.

NB : Publications de l’étude : Mayo Clinic Proceedings, JAMA Network Open

Santé des Français : 5 chiffres-clés

publiée le 15 mars 2021

Selon le Baromètre d‘opinion de la  Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques,

73 % des Français résidant en France métropolitaine se déclarent en bonne santé, dont 26 % s’estiment même en très bonne santé.

Pour autant, avec l’âge, la perception de l’état de santé se dégrade. Alors que 92 % des 18-24 ans affirment être en bonne santé, ce n’est plus le cas que pour 54 % des 65 ans ou plus. 
 

Les Français en mauvaise santé déclarent davantage consulter en premier lieu leur médecin lorsqu’ils sont malades.

57 % des Français indiquent recourir en premier lieu à leur médecin en cas de problème de santé, tandis que 22 % font le choix de l’automédication ou de la consultation de sites internet spécialisés et de forums de discussion. Le restant déclare en parler à la famille ou à un ami (12 %) ou à un pharmacien (9 %). Alors que 69 % des Français en mauvais état de santé disent consulter un médecin en premier ressort, c’est le cas pour seulement 54 % de ceux qui se perçoivent en bonne et en très bonne santé.
Inversement, l’automédication et la consultation de sites internet spécialisés ou de forums de discussion sont davantage privilégiées par les personnes en bonne et en très bonne santé (23 %) que par les répondants en mauvaise santé (16 %).

Des Français satisfaits de la qualité des soins quel que soit l’état de santé déclaré.

Une grande majorité des Français estiment que la qualité des soins est satisfaisante. Ainsi, 87 % d’entre eux sont satisfaits de la qualité des soins dispensés par les médecins généralistes et par les infirmiers, 82 % sont satisfaits des dentistes et 82 % des médecins spécialistes. 


 
Pour en savoir plus : source Drees 
L'enquête a recueilli l'opinion, avant la crise sanitaire, de près de 3 000 personnes sur leurs expériences du système médical et le ressenti de leur propre état de santé.

Fiche pratique : pourquoi une complémentaire santé ?

publiée le 09 mars 2021

En France, la Sécurité sociale ne rembourse qu’une partie des soins. C’est pourquoi les mutuelles sont indispensables pour être mieux pris en charge. Depuis peu, le « 100% Santé » permet aux assurés bénéficiant d’une complémentaire santé responsable de couvrir des prestations de soins et d’équipements identifiés en audiologie, en dentaire et en optique, sans reste à charge. Voici ce qu'il faut savoir sur les remboursements santé.

Les bases de remboursement de la Sécurité sociale

Pour chacun des soins ou équipements de santé, la Sécurité sociale définit une base de remboursement (BR), qui sert de référence pour le calcul du remboursement. 

Un taux est appliqué à cette base de remboursement, qui varie selon la nature des soins. 

Il s’élève ainsi par exemple à :
• 70% pour une consultation de médecin ou chirurgien-dentiste
• 60% chez un kinésithérapeute ou un orthophoniste
• 65 % pour les médicaments à service médical rendu (SMR) majeur ou important
• 30% pour des médicaments à SMR modéré

La Sécurité sociale se montrera moins généreuse en matière de remboursement si vous ne suivez pas le parcours de soins, sous la coordination de votre médecin traitant. 

Réduire votre reste à charge

La Sécurité sociale ne rembourse pas les quatre types de frais suivants : 
• le « ticket modérateur », c’est-à-dire la différence entre la base de remboursement (BR) et le remboursement de la Sécurité sociale ;
• les dépassements d’honoraires ;
• la participation forfaitaire de 1 € ;
• les franchises médicales.

En optant pour une mutuelle, le reste à charge est réduit :
• La plupart des mutuelles rembourse le ticket modérateur. 
• Et, selon les contrats, avoir une mutuelle permet aussi de réduire le reste à charge relatif aux dépassements d’honoraires. Elles remboursent par exemple 100%, 150% ou plus de la base de remboursement de la Sécurité sociale.

Mais, la participation forfaitaire et les franchises médicales restent de votre poche.

Sauvegarder votre budget

Pour mieux comprendre, voici comment se décomposent les différentes étapes du remboursement d’une consultation chez votre médecin traitant secteur 1, dont les honoraires s’élèvent à 25€.  

1. La base de remboursement de la consultation est de 25€
2. La prise en charge de l’assurance maladie s’effectue à hauteur de 70%, moins la participation forfaitaire d’un euro qui reste à votre charge, soit un remboursement de 16,50€ 
3. La complémentaire rembourse le ticket modérateur, soit 7,50€

Ainsi, si vous avez souscrit à une mutuelle, vous avez donc récupéré 24€ sur les 25€ engagés au départ.

La mutuelle prend aussi tout son sens en cas de coup dur, comme un long séjour à l'hôpital, un événement qui n’est pas toujours prévisible. 

Pour compléter cet état des lieux, il faut aussi savoir qu’elle peut aussi rembourser des soins non couverts par l’Assurance maladie, comme des prestations de médecine douce.

Le reste à charge zéro limité à certains produits 

Afin de faciliter l’accès aux soins, l’ensemble des contrats de complémentaire santé « responsables » rembourse désormais intégralement, en complément de l’Assurance maladie, des lunettes, certaines prothèses dentaires et une gamme d’appareils auditifs.

Néanmoins, pour bénéficier du « reste à charge zéro », ces équipements et ces soins doivent faire partie du panier “100% santé”. 

Mais, il est toujours possible de choisir des équipements plus sophistiqués ou plus esthétiques hors du panier, qui pourront entrainer un reste à charge.

Ainsi, en fonction des soins, votre chirurgien-dentiste peut vous proposer plusieurs devis :
• un devis « panier 100 % santé » où les couronnes, les bridges ou les dentiers sont intégralement remboursés (si vous avez un contrat responsable).
• un devis aux « tarifs maîtrisés », qui comprend des couronnes, des bridges ou des dentiers, dont les prix sont plafonnés.
•  un devis « tarifs libres » qui intègre des prothèses utilisant des techniques plus innovantes ou des matériaux plus esthétiques, avec un reste à charge plus important.

Dans les deux derniers cas, la mutuelle peut alléger votre budget dans la limite de votre contrat. 
C’est pour toutes ces raisons qu’il faut estimer vos besoins avant de retenir la formule qui vous convient le mieux parmi celles que vous propose votre mutuelle.


Votre 100% Santé avec La Médicale

La Médicale a conçu plusieurs formules d’assurance complémentaire dites responsables pour les professionnels de santé et leurs familles. Outre le fait que vous allez bénéficier pleinement des avantages du « 100% Santé », elles offrent d’autres atouts :
  • Vous avez la possibilité de souscrire, sur le même contrat, deux formules différentes en fonction des besoins des membres de votre famille (les enfants étant sur la même formule)
  • Vous bénéficiez d'une protection immédiate, aucun délai d'attente : toutes vos garanties sont activées dès la souscription
  • Vous êtes remboursé de frais non couverts par la Sécurité sociale : médecine douce, chambre particulière, chirurgie réfractive….  Vous bénéficiez également du versement d’un forfait en cas de naissance.
  • Vous pouvez, via la loi Madelin et si vous exercez en libéral, déduire vos cotisations.

Pour en savoir plus :

prenez contact avec nos agences

La santé a été à l’honneur lors du grand salon de la Tech de Las Vegas

publiée le 08 mars 2021

Le Consumer Electronics Show (CES) s’est déroulé cette année uniquement virtuellement du 11 au 14 janvier dernier. A cette occasion, Business France, qui accompagne les entreprises hexagonales dans leurs projets d'exportation et d'implantation à l'international, a guidé 110 start-ups dans de nombreux secteurs d’activité. Voici quatre innovations qui ont été primées.

Bulo, l’inhalateur coréen

Créé par trois anciens de Samsung, cet inhalateur permet à chacun via une application mobile d’obtenir des données précises sur trois grands points : l’âge, la capacité et la force des poumons. 
Il peut être utile non seulement à des sportifs, mais à des personnes ayant les poumons abimés, pour différentes raisons, à cause du tabac, de la pollution voire de la Covid-19, notamment quand on ignore encore les séquelles. 
  
Cet outil, vendu moins de 90$. 


Thémis, le miroir intelligent 

Intégré dans la salle de bain, ce miroir connecté est en mesure d’analyser la peau de la personne qui s’y reflète, afin par exemple de déterminer son niveau de fatigue ou de déceler un grain de beauté qui évolue bizarrement. Themis peut aussi détecter des problèmes de santé mentale.  
Ce résultat est permis par l’utilisation de rayons UV, infrarouge et RGB (rouge, vert et bleu).
Thémis est représentatif de la « médecine préventive » : l’idée est de suivre l’évolution de l’état de santé d’une personne chez elle grâce à des séries temporelles.
Les données recueillies sont sécurisées, ni exportées, ni partagées, sauf sur demande expresse de l’utilisateur.  
Themis a été conçu par Baracoda, une start-up française, qui a été distinguée tous les ans au CES depuis 2017. Primé cette année dans la catégorie « bien-être », Themis est d’ailleurs la 3ème génération de miroirs intelligents de Baracoda. 
Jean Marc Druesne, chief marketing officer de Baracoda, reconnait que dans l’hexagone les entreprises innovantes sont bien accompagnées par Business France et la French Tech. 
Il insiste sur l’importance de ce rendez-vous devenu incontournable :« chaque édition du CES de Las Vegas rythme notre programma de lancement de nouveaux produits. Pour nous, ce salon marque aussi le point de départ de plusieurs mois de discussions avec nos partenaires. »
Ces dernières années, Baracoda a aussi mis au point une brosse à dent connectée ou encore avec un tapis de bain intelligent. Ses innovations sont lancées en partenariat avec de grands industriels comme Colgate, Wella ou Pierre Fabre. 
Globalement, tous ces accessoires sont actuellement utilisés par 60 millions de personnes.

Le prix de Themis devrait tourner autour de 400€.  
Il est possible qu’à terme tout ou partie de ces innovations, qui forment une sorte d’écosystème, puissent être intégrées dans l’offre de certaines mutuelles.


CarePredict, une montre qui veille sur les personnes âgées

La montre Tempo Série 3, connectée à une application, permet de faire un point régulier sur l’état de santé de la personne qui la porte. 
Certains changements de comportement sont ainsi détectables comme une baisse de l’appétit, la qualité du sommeil ou le fait d’aller plus souvent aux toilettes. 
En période de confinement, cela permet aux proches de garder un œil sur une personne âgée sans pour autant multiplier les contacts physiques. Il comprend aussi un bouton d’alerte et une fonction vocale. 
CarePredict est aussi utilisé dans les maisons de retraite, où il a permis de réduire les hospitalisations de 20%, en prédisant les risques de chute, de malnutrition, d’isolement et de mal-être dépressif. 
 
Ce produit n’est pas directement distribué en Europe. 
Son prix serait de 450$ l’équipement plus un abonnement de 70$ par mois.

XHale : le masque antibrouillard

La société xRapid, basée notamment à Aix en Provence, a conçu un masque connecté futuriste qui permet de respirer plus naturellement. 
Il offre un niveau de protection équivalent aux masques UNS1, FFP2 et FFP3. 

Sur la plateforme de crowdfunding Kickstarter, ce dispositif était proposé à 99$.



Pour aller plus loin

Si vous êtes passionnés par les sujets Tech, voici un résumé de 10 minutes sur les dernières tendances observées au CES. Les questions de santé y sont abordées au bout de 4 minutes et 15 secondes.



Ma santé 2022 : l’Espace Numérique de Santé sera bientôt opérationnel

publiée le 16 février 2021

Le plan Ma Santé 2022 a été lancé en 2018 par le gouvernement, afin d’accélérer le virage numérique dans la santé. L’une de ses composantes, l’Espace Numérique de Santé (ENS), vise à faciliter l’accès et la gestion des données de santé aux patients et aux professions médicales.

L’idée est de créer un espace à chaque usager dès sa naissance. Cela permettra notamment de faciliter le traitement par les différents acteurs du parcours de soin tout le long du suivi des patients.
Cette innovation est une des tendances fortes de la transformation du monde de la santé, comme l’essor de la médecine de précision et l’implication des patients, qui veulent de plus en plus être acteur de leur santé. Le numérique rend plus aisée l’individualisation du parcours de soin.

Des Français convaincus 

Une enquête montre une réelle appétence des Français pour ce genre d’outils. Selon OpinionWay, qui les a sondés en novembre dernier pour les "Assises citoyennes du numérique en santé", 8 Français sur 10 se déclarent prêts à autoriser l’accès à leurs données de santé aux professionnels de santé qui les suivent dans le cadre de l’ENS.
Pour répondre à cette question, les sondés ont été confrontés à la reproduction de l’écran de présentation de l'Espace Numérique de Santé (schéma ci-dessous avec explication) : 



Les Français se disent séduits par ses fonctionnalités. 

Voici quelles sont leurs intentions d’utilisation :
• Messagerie sécurisée pour échanger avec les professionnels de santé et principalement les médecins (85%)
• Dossier médical partagé (DMP) et l’agenda de santé (78%), 
• Applications tierces (75%).

Il semblerait que l’épidémie de coronavirus ait accentué cette conversion. Ainsi, 53% des utilisateurs de la téléconsultation y ont eu recours pour la première fois pendant la crise sanitaire.

Une campagne publique de sensibilisation

Il s’agit néanmoins d’un sujet qui mérite un éclairage particulier. 

Le ministère des Solidarités et de la santé a d’ailleurs lancé cet automne une campagne nationale afin de promouvoir les bénéfices du numérique en santé et d’en clarifier les critères éthiques autour de ce slogan  : « Pour ma santé, je dis oui au numérique ».


La sécurité au menu

Pour susciter l’adhésion de toutes les parties prenantes, la sécurité des données sera la clé de voute de l’Espace Numérique de Santé. Certains usagers pourraient sinon hésiter légitimement à l’utiliser, en étant réticents à la perspective de stocker leurs données personnelles sur cette plateforme.

A ce titre, l’ENS doit se conformer au règlement général de la protection des données (RGPD).  Concrètement, cela signifie que le patient dispose d’un droit d’accès, de rectification et d’opposition concernant ses informations personnelles et le traitement qui en est fait.

Au décès de l’usager, il est aussi prévu la clôture de son espace numérique. Ses données sont ensuite archivées pendant 10 ans avant d’être effacées. 

Si certains Français évoquent un risque de déshumanisation de la santé, ils souhaitent globalement que soit aussi proposée une solution alternative pour les personnes peu ou pas digitalisées, notamment les plus âgés.

Derniers réglages en 2021

La CNAM a attribué fin 2020 le marché de réalisation de l'Espace numérique de santé. Les heureux élus sont l'entreprise de services numériques (ESN) Atos et le cabinet de conseil en informatique Octo Technology.

Selon les responsables ministériels du numérique en santé, Laura Létourneau et Dominique Pon, 2021 sera l’année du développement et de l'expérimentation de l’ENS, avant sa généralisation en 2022. Une phase pilote est prévue à partir de juillet 2021 pour environ 1,3 million de personnes.

Tout savoir sur le Dossier Medical Partagé (DMP) : https://www.justice.fr/fiche/dossier-medical-partage-dmp


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